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Mode Ethique

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Mode Ethique

Bien plus qu’une simple tendance passagère, la consommation responsable est devenue une pratique largement répandue et quasiment indispensable dans le monde d’aujourd’hui pour préserver celui de demain. Cette approche nous ramène à l’essentiel en nous incitant à acheter moins mais de meilleure qualité, afin de chérir nos pièces préférées pendant de longues années, contribuant ainsi directement à la protection des ressources de notre belle planète.

La consommation responsable peut être mise en œuvre à divers niveaux et de multiples manières. Des créateurs utilisant des tissus recyclés, aux conseils de nos stylistes experts pour choisir des pièces intemporelles, en passant par la production limitée de la plupart des articles, la Vitrine Québécoise par Les Effrontés vous accompagne vers une consommation raisonnée, naturellement.

 

1) Une attention particulière portée à la qualité des fibres utilisées

Une fibre est l’élément de base à partir duquel naissent les fils, qui deviennent ensuite nos matières préférées. Les fibres naturelles ou artificielles (issues de cellulose végétale), reconnues pour leur respirabilité, leur douceur pour la peau et leur caractère écologique, sont au cœur du travail de la plupart de nos créateurs.

Que ce soit en privilégiant les fibres artificielles respectueuses de l’environnement (comme le tencel, le modal, etc.) chez Cherry Bobin ou chez MAS Montréal, ou en optant pour les fibres naturelles chez Atelier B, Bodybag, Delinor, Dorsali, Tricot Erdaine, Jennifer Glasgow ou Melow, ils aiment vous gâter à travers ces choix.

L’approche des créatrices de Juleï en est un exemple parfait : elles favorisent les matières faites à partir de fibres naturelles de bambou, de lin ou de chanvre qui nécessitent peu d’eau pour pousser. De plus, elles utilisent des fibres artificielles issues de déchets naturels (comme le modal, la viscose, le Tencel) ou des fibres provenant de déchets textiles (cupro), ce qui les poussent à utiliser des fils recyclés. Elles s’engagent à travailler avec des matières biologiques (issues de l’agriculture biologique, sans agents toxiques pour l’environnement), rendant ses créations biodégradables.

 

2)L’importance du choix des matières premières 

Le tissu, qui constitue la base de travail de nos créateurs, doit être sélectionné avec soin pour vous offrir un confort optimal, une grande durabilité et une tranquillité d’esprit. Chez Cokluch et Marigold par exemple, on privilégie l’utilisation de tissus fabriqués localement à Montréal ou au Québec, garantissant ainsi un contrôle strict à chaque étape de la production, un soutien à l’économie locale et une empreinte carbone réduite.

Dans chaque collection, Marigold utilise des techniques de tissage telles que le tissage 3D, spécialement conçues pour la créatrice et adaptées à une quantité de tissu précise. Cela permet de créer des pièces uniques, en édition limitée, et de réduire les déchets.

 

 

Chez Tricot Erdaine, la créatrice veille à choisir des fils dont les procédés de teinture sont certifiés respectueux de l’environnement. Ces fils n’utilisent pas de produits toxiques, réduisent la consommation d’eau et purifient l’eau avant de la réutiliser ou de la relâcher dans la nature.

 

3) Créer du neuf à partir de l’existant

Créer du neuf à partir de l’existant:

Pour réduire son impact environnemental, une approche efficace consiste à utiliser des tissus ou des matières déjà existants comme base pour la création de nos vêtements préférés, une pratique bien comprise par nos créateurs. Cette approche requiert une créativité technique plus complexe qu’il n’y paraît, car chaque modèle doit être conçu en fonction des quantités de tissus disponibles, et non l’inverse. Il arrive parfois que cela nécessite la création d’un nouveau matériau à partir de plusieurs autres, donnant ainsi naissance à des créations uniques. C’est la philosophie centrale de maisons de mode telles que:

Myène B, qui utilise principalement des tissus provenant des stocks des maisons de luxe. Marc Alexandrin et Louve, qui utilisent des chutes de tissus, des fins de rouleaux, ou recyclent d’autres matières inexploitées par leurs confrères.

 

 

4) Objectif de production “Zéro déchet”

Au cours des diverses étapes de la fabrication d’un vêtement, qui représentent chacune une source majeure de pollution mondiale, la question des déchets générés par l’industrie textile est particulièrement préoccupante. En effet, les volumes de production excessifs, encouragés par un mode de consommation effréné, entraînent chaque année la production de millions de tonnes de déchets textiles déversés dans la nature. Seul un faible pourcentage est recyclé, le reste étant détruit chimiquement, brûlé ou abandonné en attente de décomposition, loin de nos contrées. Cette surproduction, étroitement liée à la surconsommation, aggrave la contamination de la faune et de la flore.

Pour lutter contre ce fléau, nos créateurs proposent diverses solutions au quotidien.

 

Utilisation de matériaux biodégradables

Dans des marques telles que Jennifer Glasgow et Juleï, les matériaux sont choisis pour leur impact doux sur l’environnement, favorisant ainsi une fin de vie respectueuse de la Terre.

 

 

La production en quantité très limitée ou sur demande

À l’instar d’Erdaine, chez qui les technologies utilisées pour le tissage de ses modèles évitent toute perte de matière, y compris la perte de fil; comme  d’Oscar Mendoza et Smail Akdim qui créent presque exclusivement sur commande.

 

La revente des chutes de tissus, et réutilisation des matériaux excédentaires,

Sujet particulièrement étudié chez Atelier B, Anne-Marie Chagnon, Cokluch, et MAS.

 

Un programme de collecte des anciens vêtements de la marque pour leur donner une seconde vie: c’est le cas chez Atelier B, ou Jennifer Glasgow et son « Buyback Program » qui propose de rapporter les vêtements de l’enseigne que vous ne portez plus, pour leur offrir une seconde vie et gagner un bon cadeau pour acheter de la nouvelle collection. Astucieux n’est-ce pas ?

Avec eux, rien ne se perd, tout se transforme !

 

5) Autres idées inspirantes

Pour nous choyer et nous encourager à consommer de manière réfléchie et légère, nos créateurs font preuve d’une grande inventivité. Voici quelques exemples:

  • Marigold, qui détaille les étapes de fabrication, les coûts sur chaque étiquette, ainsi que le nombre d’exemplaires produits pour que vous sachiez précisément où va votre argent!
  • Delinor, qui reverse 10% de chaque vente à des associations environnementales et humanitaires.
  • Nadya Toto, qui se concentre sur la recherche technique en créant ses propres motifs pour ses jerseys/jacquards ou en utilisant des matériaux aux technologies innovantes. Son haut “HOLA” diffuse une odeur de lavande pour une sensation de fraîcheur toute la journée. Elle se positionne dans l’air du temps en proposant des créations durables, offrant un équilibre parfait entre confort et technologie.

En terminant, saviez-vous que…

La plupart de nos créateurs utilisent pour la majorité de leurs modèles des tissus certifiés OEKO-TEX, c’est-à-dire testés sans substances nocives, à faible impact environnemental, humainement équitable, et souvent biodégradables. Par ailleurs, ils prennent soin de réaliser la majeure partie des étapes de création – production- conception au Québec.

 

C’est ce qui nous permet de vous offrir toute l’année des intemporels de qualité, au design unique, respectueux de votre style et de notre belle planète.

Les Effrontés .

Notre travail de styliste consiste à trouver ce qui traduira le plus clairement qui vous êtes ou aspirez devenir, simplement. Pour que vous soyez toujours en constante évolution avec vos contraintes et toutes vos contradictions.